Lundi, 28. mars 2011 9:30
Après une semaine de soleil, relaxation, aucun accès à l’internet, ça aide beaucoup à décrocher dans mon cas, me voilà de retour, prête à entamer le dernier droit avant le Salon Éco-jeunes. Une semaine sans travail, sans enfants, sans cuisiner, organiser, conduire, courir, comme c’est bénéfique. Les progénitures étant entre bonnes mains, nous ne nous sommes pas inquiétés. Elles se sont un peu ennuyées, mais c’est bien de se faire désirer un peu…
J’ai beaucoup aimé mon passage en sol cubain, particulièrement notre visite de La Havane que nous avons eu la chance de faire avec un local, Carlos, chauffeur de taxi qui a gentiment répondu à toutes nos questions concernant le communisme et la révolution. Il nous a apporté dans des endroits non-accessibles aux touristes ordinairement et fût d’une très grande générosité avec nous. C’est étonnant de constater que malgré le fait qu’ils vivent avec le minimum les cubains semblent très heureux. J’ai eu l’impression que Cuba est figé dans le temps, les années soixante, ils n’ont aucun accès à l’internet et toutes les informations qu’ils peuvent consulter viennent du gouvernement, qui aux dires de notre guide, ont des idées désuètes, conséquences de leur âge avancé et qu’aucun jeune n’a accès au pouvoir. Mettons que ça relativise nos petits problèmes d’occidentaux très choyés par la vie.

Nous avons aussi fait de belles rencontres dont Josée, la sympathique propriétaire du restaurant Moulinsart, resto belge situé dans le Vieux-Montréal, que je me promets d’essayer sous peu et Catherine, l’inspirante médecin de la Fondation Kivna qui vient en aide aux mères démunis du Cambodge.
Mes lectures de la semaine, car pour une fois, j’ai eu pas mal de temps pour lire : «Maudite poutine» de Charles-Alexandre Théorêt, un ouvrage léger sur l’histoire approximative de notre plat national et un peu plus lourd, la trilogie berlinoise de Philip Kerr, qui met en vedette un détective privé dans l’Allemagne d’avant la deuxième guerre, que je n’ai pas eu le temps de terminer.
